Partout dans le monde, de plus en plus de personnes s'intéressent au Reiki, de Genève à Paris, de Bruxelles à Montréal, sans toujours savoir par où commencer. On en a entendu parler par une amie, par un thérapeute, parfois par hasard, au détour d'une conversation sur la fatigue, le stress ou le besoin de ralentir. Puis, lorsqu'on cherche à se former, le paysage devient soudain plus confus : des écoles, des lignées, des niveaux, des noms qui se ressemblent.
Et un jour, on croise ce mot : reiki consciousness.
Ce n'est pas un énième nom à la mode, et ce n'est pas non plus une rupture avec tout ce qui existait avant. C'est plutôt une manière particulière d'aborder le Reiki, avec une place plus grande donnée à la conscience, à ce que l'on ressent, et une façon d'enseigner qui tient en deux jours. Cet article vous explique ce qu'est le Reiki Consciousness®, d'où il vient, la différence entre le Reiki Consciousness® et le Reiki Usui (le Reiki que l'on appelle traditionnel), ce qu'est la formation Reiki à Genève, et ce que la recherche scientifique dit réellement du Reiki, y compris ce qu'elle ne dit pas.
Le Reiki, avant de parler de Reiki Consciousness®
Pour comprendre ce qui distingue une approche d'une autre, il faut d'abord savoir de quoi l'on parle lorsque l'on dit « Reiki ».
Le Reiki est une pratique de soin énergétique et de bien-être. La personne est allongée, habillée, détendue. Le praticien pose les mains sur elle, ou juste au-dessus, à différents endroits du corps, et laisse circuler ce que les traditions orientales appellent l'énergie vitale. Il n'y a pas de manipulation, pas de massage, pas de geste spectaculaire. Ce qui compte, c'est la présence, l'écoute, la régularité du geste, et le temps que l'on s'accorde.
Selon les sources historiques couramment citées, le Reiki naît au Japon au début du XXe siècle, autour de Mikao Usui. On raconte qu'il vécut une expérience marquante en 1922, lors d'une retraite sur le mont Kurama, près de Kyoto, et qu'il développa ensuite une méthode de soin par les mains. Il fonda une société pour l'enseigner à Tokyo, l'Usui Reiki Ryoho Gakkai, qui existe encore aujourd'hui.
Le Reiki s'est ensuite diffusé hors du Japon grâce à l'un de ses élèves, Chujiro Hayashi, puis grâce à Hawayo Takata, qui l'a rapporté à Hawaï dans les années 1930 et l'a fait connaître en Occident. C'est en grande partie cette branche occidentale qui explique l'organisation en niveaux, souvent trois ou quatre, que l'on retrouve dans de nombreuses écoles aujourd'hui.
Une nuance honnête mérite d'être posée ici. L'histoire du Reiki est racontée de plusieurs façons, selon les écoles et les lignées, et certains épisodes relèvent de la transmission orale plus que de documents que l'on pourrait vérifier. On peut simplement retenir l'essentiel : le Reiki est né au Japon, il a traversé le XXe siècle, et il s'est décliné en de nombreuses variantes. Le Reiki Consciousness® en est l'une des variantes contemporaines.
Rei, Ki, Consciousness : ce que dit le nom
Le mot « Reiki » vient du japonais et associe deux idées.
Rei (霊) désigne l'énergie universelle, cette force de vie qui, selon la tradition, relie chaque être à une source plus vaste que lui. Ki (気) désigne l'énergie vitale, celle qui circule en nous. Si vous avez déjà entendu parler du Qi en médecine traditionnelle chinoise, ou du Ki dans le shiatsu, vous êtes en terrain connu : c'est le même concept, avec sa saveur japonaise.
À ces deux termes s'ajoute Consciousness, la conscience active. Le nom dit l'intention. Il ne s'agit pas seulement de faire circuler de l'énergie, mais d'accompagner ce qui se passe à l'intérieur de la personne pendant le soin : les tensions qui se relâchent, les émotions qui affleurent puis s'apaisent, ces petites prises de conscience qui arrivent parfois sans prévenir.
Ce n'est pas une technique que l'on applique de manière mécanique. C'est plutôt un espace d'écoute, dans lequel le corps et l'émotionnel trouvent la place de se réajuster.
D'où vient le Reiki Consciousness® ?
Le Reiki Consciousness® a été développé par Olivier Honsperger, thérapeute, enseignant et auteur actif à Genève, connu depuis plus de trente ans dans le développement personnel et les médecines douces. Une Fédération Internationale Reiki Consciousness® donne aujourd'hui un cadre à cette pratique et référence les praticiens dans un annuaire, afin que les personnes qui souhaitent recevoir un soin sachent à qui s'adresser.
Voici comment il décrit ce qui peut se passer :
« Des prises de conscience incroyables se mettent en place, avec un impact émotionnel hors du commun. »
La formation proposée à Genève s'inscrit dans ce cadre. Georges Richard a été initié maître Reiki en 2012 par Olivier Honsperger lui-même, puis il est devenu formateur Reiki Consciousness® en 2021, après des années de pratique en cabinet et d'enseignement de la méditation guidée.
Vous pouvez découvrir le programme complet de la formation sur la page dédiée : Découvrir la formation Reiki Consciousness® à Genève.
Reiki Consciousness® ou Reiki Usui : en quoi il diffère du Reiki traditionnel
Beaucoup de personnes cherchent précisément une réponse à la question de la différence entre Reiki Consciousness® et Reiki Usui. Autant être clair d'emblée : il ne s'agit pas de dire qu'une approche est meilleure ou pire que l'autre.
Le Reiki traditionnel a près d'un siècle d'histoire, des praticiens sérieux, et de nombreuses personnes qui s'en sont senties soutenues. Le Reiki Consciousness® propose simplement une autre manière d'apprendre et de pratiquer. Voici, très concrètement, ce que vous rencontrerez.
Formation Reiki en deux jours ou en plusieurs niveaux
Dans un Reiki classique, l'apprentissage se fait en général en plusieurs niveaux, souvent quatre, avec trois à six mois d'intervalle entre chacun. Chaque niveau ouvre à des pratiques supplémentaires, et le cursus complet peut s'étaler sur plus d'une année.
Dans le Reiki Consciousness®, il y a une formation Reiki en deux jours, un seul palier. On en ressort avec un diplôme de praticien Reiki et la possibilité de pratiquer, ce qui permet de devenir praticien Reiki sans attendre des mois. Si vous cherchez une formation Reiki à Genève, c'est l'une des différences les plus concrètes, et l'article consacré à la formation Reiki à Genève en dit davantage sur l'esprit de ces deux jours.
Cela ne veut pas dire que l'on s'arrête là. Georges Richard prévoit de proposer, pour celles et ceux qui le souhaitent, des journées complémentaires. L'une d'elles serait consacrée au diagnostic : apprendre à accueillir une personne, quelles questions poser, et comment les poser. D'autres seraient des journées de pratique, ou d'approfondissement de la technique, pour gagner en assurance et affiner le soin à son rythme. Ce n'est pas un cursus imposé, c'est plutôt une possibilité de prolonger la formation lorsque le besoin se fait sentir.
Reiki sans symboles : rien à mémoriser pour commencer
Beaucoup de formations traditionnelles enseignent des symboles à mémoriser, à tracer ou à visualiser pendant la pratique. Cet apprentissage demande du temps et de la rigueur. Certaines personnes s'y sentent très à l'aise, d'autres beaucoup moins, et il arrive que ce soit précisément ce qui les retienne de se lancer.
Dans la formation Reiki à Genève, aucun symbole n'est à mémoriser pour commencer : c'est un Reiki sans symboles à apprendre. Il n'y a pas de vocabulaire complexe à retenir, pas de gestuelle à reproduire à la perfection. L'accent est mis sur le ressenti et sur la présence.
Pratiquer le Reiki dès le lendemain de la formation
C'est probablement la différence la plus concrète. Lorsqu'il faut valider un niveau, attendre plusieurs mois, puis passer au suivant, la première séance « réelle » peut se faire attendre longtemps. Ici, on pratique dès le lendemain de la formation.
Ce qui reste identique
Il serait injuste de présenter les choses comme une opposition. Le geste de base est le même : on pose les mains, on accueille, on laisse faire. La notion d'énergie vitale est la même. L'esprit de service, l'attention portée à l'autre et le respect de la personne sont au cœur des deux approches.
Si vous avez déjà reçu ou pratiqué un Reiki traditionnel, vous ne partez donc pas de zéro. Votre expérience reste précieuse, et de nombreuses personnes déjà formées à d'autres techniques énergétiques disent que ces deux jours leur ont apporté une amplification qu'elles n'avaient pas ressentie ailleurs. Ce sont des ressentis personnels, bien sûr, mais ils suggèrent que les approches peuvent se compléter plutôt que s'opposer.
Ce que l'on ressent pendant un soin
Que ressent-on lors d'une séance ? Chacun vit les choses à sa façon, et il n'existe pas de bonne manière de ressentir. Le déroulement complet d'une première séance, étape par étape, est décrit dans l'article sur la première séance de Reiki à Genève.
Ce que les personnes décrivent le plus souvent, c'est d'abord une détente profonde, parfois proche de l'état qui précède l'endormissement. Certaines évoquent de la chaleur ou des fourmillements sous les mains du praticien. D'autres parlent d'un apaisement mental, comme si les pensées ralentissaient et que le souffle s'allongeait. Il arrive aussi que des émotions affleurent, un soupir, quelques larmes, un sourire, avant de se calmer d'elles-mêmes. Et parfois, un état de paix qui dure quelques heures, voire davantage.
Rien de tout cela n'est garanti. Ce n'est pas nécessaire de ressentir quelque chose de spectaculaire pour que la séance ait du sens. Certaines personnes ne perçoivent presque rien sur le moment, et remarquent seulement le soir ou le lendemain qu'elles dorment un peu mieux ou qu'elles se sentent plus posées.
Le corps ne se trompe pas, dit-on souvent en médecine chinoise. Il a son propre rythme, et il ne répond pas toujours à l'endroit ni au moment où on l'attend. C'est aussi pour cette raison que la formation commence par le ressenti : avant d'apprendre à donner, on reçoit.
Formation Reiki à Genève : ce que cela change concrètement
Rien ne vaut un exemple. Imaginons Nadia, 41 ans, aide-soignante dans le canton de Genève. Il s'agit d'un personnage fictif, à titre d'illustration.
Nadia s'intéresse au Reiki depuis des années. Elle a regardé plusieurs formations, mais l'idée de trois ou quatre niveaux étalés sur des mois, avec des symboles à retenir en plus de ses horaires de garde, l'a toujours fait repousser sa décision. Lorsqu'elle découvre qu'il existe une formation en deux jours, en petit groupe, à Genève, elle se dit qu'elle peut au moins se renseigner. Elle remplit un formulaire et reçoit par email le programme détaillé et le déroulé des deux jours.
Je ne raconte pas ici ce déroulé : il se vit mieux sans l'avoir lu à l'avance, et il est envoyé à celles et ceux qui le demandent. Ce que Nadia en retient, à la fin, tient en peu de mots : un petit groupe, un rythme qui laisse le temps de ressentir, un geste simple qu'elle sait désormais faire, et un diplôme de praticien.
Le lendemain, elle peut poser les mains sur une amie, sur un parent, ou sur elle-même. Il n'y a pas de niveau supérieur à attendre pour commencer.
Imaginons maintenant que, quelques semaines plus tard, elle propose des séances à ses proches. Elle ne se présente pas comme une guérisseuse. Elle propose un moment de détente, un temps d'écoute et de présence, et elle continue de recommander à chacun de garder un suivi médical lorsque c'est nécessaire. C'est précisément l'esprit dans lequel le Reiki Consciousness® est enseigné.
Si vous souhaitez en savoir plus sur ces deux jours, la présentation est ici : Découvrir la formation Reiki Consciousness® à Genève.
Qui peut suivre la formation Reiki à Genève ?
La réponse est plus large que ce que l'on imagine, que l'on habite Genève, la Suisse romande, la France voisine ou plus loin encore. C'est une formation Reiki pour débutants : elle s'adresse à toute personne en quête de développement personnel, quelle que soit sa profession : thérapeute, masseur, soignant, mais aussi vendeuse, serveur, boulangère ou employé de bureau. Aucun don particulier n'est nécessaire, ni aucun bagage ésotérique ; l'article sur la question du don pour apprendre le Reiki développe ce point.
Trois profils reviennent souvent. Il y a d'abord les personnes curieuses, qui veulent comprendre le Reiki de l'intérieur, l'expérimenter sans s'engager dans un cursus de plusieurs années. Il y a ensuite celles qui cherchent un outil pour elles-mêmes et pour leurs proches : apprendre à se poser, à apaiser son entourage, à s'offrir un moment de calme au quotidien. Et il y a les professionnels du soin et du bien-être, thérapeutes, massothérapeutes, soignants, qui aimeraient ajouter une dimension énergétique à leur pratique ou simplement mieux gérer leur propre énergie.
Pour ces derniers, une précision s'impose. Le Reiki ne remplace ni votre formation ni vos compétences. Il se pratique en complément, dans le respect de vos limites professionnelles et de la réglementation en vigueur.
Ce que dit la recherche sur le Reiki, et ce qu'elle ne dit pas
Parlons franchement de science, parce que vous avez le droit de savoir. Ce qui suit s'appuie sur les sources que j'ai consultées pour cet article, et elles portent sur le Reiki en général, pas sur le Reiki Consciousness® en particulier.
Ce qui est établi, d'abord. Le National Center for Complementary and Integrative Health (NCCIH), organisme américain de référence sur ces sujets, indique que le Reiki n'a pas été clairement démontré comme efficace pour un usage lié à la santé. Il précise que la plupart des recherches sont de qualité limitée, que leurs résultats sont incohérents, et qu'aucune preuve scientifique n'appuie l'existence du champ d'énergie censé jouer un rôle dans le Reiki. Il ajoute toutefois que le Reiki n'a pas montré d'effet nocif.
Ce qui reste discuté, ensuite. La revue Cochrane consacrée au Reiki pour la dépression et l'anxiété (Joyce et Herbison, 2015) n'a retenu que trois essais, petits et de qualité limitée. Ses auteurs concluent qu'il n'y a pas assez de preuves pour dire si le Reiki est utile ou non dans ces situations.
Des travaux plus récents vont dans un sens un peu plus favorable, avec des réserves. Une méta-analyse consacrée à la douleur, publiée en 2018 dans Complementary Therapies in Clinical Practice, a réuni quatre essais randomisés et 212 participants, et conclut que le Reiki pourrait soulager la douleur. C'est un très petit nombre d'études, ce qui invite à la prudence. Une méta-analyse sur l'anxiété (le même sujet est abordé sous l'angle du stress dans l'article sur le Reiki, le stress et le sommeil à Genève), publiée en 2024 dans BMC Palliative Care (824 participants), trouve elle aussi un effet favorable, mais avec une très forte hétérogénéité entre les études : les résultats varient beaucoup d'un essai à l'autre. Enfin, une revue de quatorze essais comparés à un placebo (Zadro et Stapleton, Frontiers in Psychology, 2022) suggère que le Reiki fait mieux que le placebo sur certains symptômes de stress, d'anxiété et de dépression, surtout lorsque ces symptômes sont importants.
Comment lire tout cela ? Honnêtement, sans trop en attendre ni trop en rejeter.
Le Reiki n'est pas prouvé comme traitement d'une maladie, et il ne doit jamais être utilisé à la place d'un suivi médical. Certaines études rapportent des effets sur la détente, l'anxiété, la douleur perçue ou le stress, mais elles sont souvent petites, hétérogènes, difficiles à comparer à un vrai placebo. Les avis divergent entre organismes et chercheurs, ce qui est normal pour un domaine encore peu étudié. Le ressenti personnel compte, mais il ne remplace pas la démonstration scientifique.
Ce n'est pas une thérapie qui promet quoi que ce soit. C'est plutôt une pratique de bien-être, dans laquelle on peut trouver de la détente, du calme, une pause dans un quotidien chargé. On ne lui demande pas de guérir une maladie, et on ne la présente jamais comme telle.
Comment savoir si cette formation vous correspond
Il peut être utile de se poser quelques questions, simplement, sans se presser.
Aimeriez-vous apprendre le Reiki en deux jours plutôt qu'en plusieurs mois ? Préférez-vous ressentir avant de comprendre, plutôt que mémoriser des symboles ? Cherchez-vous un outil de détente pour vous et pour vos proches, ou un complément à votre pratique de thérapeute ? Êtes-vous à l'aise avec l'idée que le Reiki soit une pratique de bien-être, et non un traitement médical ?
Si vous vous reconnaissez dans la plupart de ces questions, il peut être pertinent de vous renseigner plus précisément. Le plus simple est de remplir un formulaire : vous recevez par email le programme détaillé, et Georges reste disponible pour répondre à vos questions. Les prochaines dates sont communiquées en priorité aux personnes qui demandent les informations.
Recevoir les informations sur la formation
Qui est derrière cette formation
Puisque vous allez confier deux jours à quelqu'un, autant savoir à qui. Georges Richard est thérapeute en médecine traditionnelle chinoise et énergétique, et exerce à Genève depuis de nombreuses années. Il pratique le shiatsu, l'acupuncture, le TuiNa, la phytothérapie et le Reiki. Il est titulaire d'un certificat fédéral de Shiatsu, enseigne la méditation et le yoga, et a été initié maître Reiki en 2012 par Olivier Honsperger.
La formation a lieu à Genève, en petit groupe, avec un formateur qui pratique lui-même en cabinet. Vous savez donc à qui vous confiez ces deux jours.
FAQ – Reiki Consciousness® et formation Reiki à Genève
Le Reiki Consciousness® est-il la même chose que le Reiki Usui ?
Pas exactement. Les deux partagent le geste de base, poser les mains, et la notion d'énergie vitale. La différence tient surtout à l'apprentissage : le Reiki Consciousness® se transmet en deux jours, sans symboles à mémoriser pour commencer, avec une place plus grande donnée à la conscience et à l'émotionnel. Ce n'est pas une critique du Reiki Usui, c'est une autre manière de faire.
Faut-il avoir un don pour apprendre le Reiki ?
Non. Aucun don particulier n'est nécessaire. Ce qui compte, c'est l'envie d'apprendre et l'ouverture à ce que vous ressentirez.
Peut-on pratiquer dès la fin de la formation ?
Oui, dès le lendemain. Il n'y a pas de palier supplémentaire à valider pour commencer. Vous repartez avec des supports pour revoir la démarche chez vous.
Peut-on continuer à progresser après les deux jours ?
Oui, si vous le souhaitez. Georges Richard prévoit de proposer des journées complémentaires : une journée consacrée au diagnostic (quelles questions poser à une personne, et comment les poser), ainsi que des journées de pratique et d'approfondissement de la technique. Les modalités sont encore à définir. Si le sujet vous intéresse, vous pourrez en parler avec Georges après avoir reçu les informations sur la formation.
Le Reiki peut-il remplacer un traitement médical ?
Jamais. Le Reiki Consciousness® est une pratique de bien-être qui peut compléter un suivi médical, sans s'y substituer. En cas de problème de santé, votre médecin ou votre thérapeute reste votre premier interlocuteur.
Où se déroule la formation, et comment connaître les dates ?
À Genève, sur deux jours, en petit groupe. Les modalités et les prochaines dates sont présentées sur la page de la formation, et communiquées en priorité aux personnes qui remplissent le formulaire d'information.
Sources
- Reiki : ce que dit le NCCIH (National Center for Complementary and Integrative Health), mis à jour en décembre 2018
- Joyce J., Herbison G.P. (2015), « Reiki for depression and anxiety », Cochrane Database of Systematic Reviews
- « The effect of reiki on pain: A meta-analysis », Complementary Therapies in Clinical Practice, 2018 (PubMed)
- « Therapeutic effects of Reiki on interventions for anxiety: a meta-analysis », BMC Palliative Care, 2024
- Zadro S., Stapleton P. (2022), « Does Reiki Benefit Mental Health Symptoms Above Placebo? », Frontiers in Psychology
- Mikao Usui, repères historiques (Wikipédia)
