Reiki Consciousness

Reiki à Genève : à quoi s'attendre lors d'une première séance

Reiki à Genève : à quoi s'attendre lors d'une première séance

Il y a des démarches que l'on repousse longtemps, non pas par manque d'envie, mais parce que l'on ne sait pas très bien à quoi s'attendre. On a entendu parler du Reiki par une amie, une collègue, un article. On a lu quelques descriptions, parfois enthousiastes, parfois sceptiques, et l'on reste avec la même question : que se passe-t-il, concrètement, pendant une séance ?

Beaucoup de personnes se la posent, à Genève comme ailleurs, avant de pousser la porte d'un praticien. Faut-il se déshabiller ? Faut-il croire à quelque chose ? Va-t-on sentir quelque chose, et si l'on ne sent rien, est-ce que cela veut dire que cela ne fonctionne pas ?

Ce n'est pas une question naïve. C'est plutôt la question d'une personne qui veut garder sa lucidité, et c'est exactement la bonne manière d'aborder une première séance de Reiki : avec curiosité, sans attente démesurée, et en sachant ce que l'on peut raisonnablement en attendre.

Cet article décrit le déroulement habituel d'une séance de Reiki à Genève et ailleurs, ce que les personnes décrivent le plus souvent, ce que la recherche a réellement observé (et ce qu'elle n'a pas démontré), puis quelques repères pour choisir un praticien et se préparer. Une précaution d'abord : le Reiki est une pratique de bien-être et de soin énergétique. Il ne diagnostique rien, ne traite aucune maladie et ne remplace jamais un suivi médical.

Une séance de Reiki, c'est d'abord un temps où il ne se passe presque rien

La première chose à comprendre est peut-être la plus déroutante : une séance de Reiki est très calme. Il n'y a pas de manipulation, pas de technique spectaculaire, pas de geste qui demande un effort. Pour une personne habituée aux rendez-vous où l'on fait quelque chose, où l'on est examiné, massé, corrigé, ce calme peut surprendre.

On peut imaginer une séance comme un temps suspendu. Quelqu'un est allongé, confortablement installé, et une autre personne pose ses mains avec attention, et le temps se déroule sans qu'il y ait quoi que ce soit à réussir.

Ce n'est pas une absence de séance. C'est plutôt une séance dont le contenu est l'absence d'agitation.

Le déroulement d'une séance de Reiki, du début à la fin

Les pratiques varient d'un praticien à l'autre, et il serait trompeur de décrire un protocole unique. Les descriptions que l'on trouve le plus souvent, y compris sur des sites universitaires de santé intégrative, convergent cependant sur quelques grandes lignes (Taking Charge, Université du Minnesota).

Il y a d'abord un temps d'échange, généralement bref. Le praticien demande ce qui vous amène, comment vous allez, ce que vous espérez de la séance. Ce n'est pas un interrogatoire médical et il ne s'agit pas de poser un diagnostic. C'est une manière de s'accorder, de comprendre si quelque chose en vous demande plus de douceur ce jour-là.

Vient ensuite la partie centrale. Le Reiki se pratique surtout allongé sur une table de soin, habillé, et l'on veille à ce que vous soyez vraiment bien installé : une couverture, un oreiller, et tout ce qu'il faut pour que vous soyez à l'aise. Si la position allongée est inconfortable, ou si le dos est douloureux, un coussin glissé sous les genoux soulage souvent la tension. La position assise reste rare : elle est réservée aux personnes qui ne peuvent pas s'allonger, par exemple en fauteuil roulant, ou à un soin rapide en dehors du lieu habituel du praticien. Le praticien pose ses mains sur le corps, ou à quelques centimètres au-dessus, en suivant une série de positions, de la tête vers les pieds ou dans un autre ordre selon son approche. Le contact est léger, parfois inexistant. La durée d'une séance de Reiki est en général de trente minutes à une heure.

Puis la séance se termine par un temps de retour. On vous laisse quelques instants pour reprendre contact avec la pièce, boire un verre d'eau, dire éventuellement ce que vous avez ressenti. Certains praticiens ne commentent pas, d'autres échangent quelques mots.

Ce que l'on vous demandera, et ce que l'on ne vous demandera pas

Il n'est pas nécessaire de croire au Reiki pour recevoir une séance de Reiki. On vous demande seulement d'accepter de vous poser, de fermer les yeux si vous le souhaitez, et de laisser faire sans chercher à contrôler ce qui se passe.

On ne vous demandera pas d'arrêter un traitement, de suivre un régime, ni de renoncer à votre médecin. Un praticien sérieux dit ce qu'il fait, ce qu'il ne fait pas, et sait vous orienter vers un médecin ou un thérapeute lorsque la situation l'exige.

Si l'on vous promet une guérison, si l'on vous suggère d'interrompre un suivi médical, ou si l'on vous assure un résultat précis, il vaut mieux s'en éloigner. Ce n'est pas le langage du Reiki, c'est celui de la pression.

Ce que les personnes ressentent, et ce qu'elles ne ressentent pas

C'est la question qui revient le plus souvent. Et la réponse honnête est qu'il n'y en a pas une seule.

Beaucoup de personnes décrivent, lors d'un soin Reiki, une détente profonde, parfois une somnolence, un état proche de celui qui précède l'endormissement. D'autres parlent d'une sensation de chaleur sous les mains, de fourmillements, de lourdeur ou de légèreté dans certaines parties du corps. Certaines pleurent doucement sans savoir pourquoi, d'autres rient, d'autres encore s'endorment complètement.

Et il y a celles qui ne ressentent presque rien pendant la séance, mais qui disent se sentir plus calmes le soir, ou mieux dormir la nuit suivante.

Ce n'est pas un échec de ne rien sentir. Ce n'est pas non plus une preuve de quoi que ce soit.

Pourquoi le ressenti varie autant d'une personne à l'autre

Le corps n'est pas une mécanique qui réagit toujours de la même façon. Une personne qui arrive après une journée tendue, l'esprit encore occupé par ses obligations, aura souvent besoin de plusieurs minutes avant de relâcher quoi que ce soit. Une autre, déjà fatiguée, s'endormira presque tout de suite.

Ce que j'observe en consultation, c'est que beaucoup de personnes n'ont tout simplement plus l'habitude de rester immobiles sans rien faire. Le calme, lorsqu'il arrive, est parfois inconfortable avant d'être apaisant. Le premier temps peut donc être un temps d'ajustement, où l'on remarque surtout les pensées qui tournent.

Cela dit quelque chose d'utile : une partie de ce que l'on ressent dépend de l'état dans lequel on arrive, du cadre, de la confiance accordée au praticien, de l'attention que l'on porte à son propre corps. Ce n'est pas une critique. C'est une manière honnête de reconnaître que le Reiki ne se produit pas dans le vide, mais dans une rencontre.

Des sensations qui peuvent apparaître après la séance

Dans ma pratique, je n'ai jamais entendu quelqu'un me dire qu'il était fatigué après une séance de Reiki. C'est plutôt le contraire : les personnes repartent avec une énergie bien présente. Dans les heures ou les jours qui suivent, certaines décrivent aussi une envie de dormir plus tôt, une sensibilité émotionnelle un peu plus vive, ou une impression de clarté. Il n'y a rien d'alarmant à cela, et il est conseillé de boire un peu d'eau et de se laisser du temps.

Si une sensation vous inquiète, ou si vous ressentez quelque chose qui dure et que vous ne comprenez pas, parlez-en à votre médecin ou à votre thérapeute. Le Reiki ne doit jamais retarder une consultation.

Ce que la recherche a réellement observé

Une question légitime, lorsque l'on s'intéresse au Reiki, est de savoir ce qu'en dit la science. Et là aussi, il vaut mieux regarder les choses telles qu'elles sont.

La position des institutions de santé

Le centre américain de santé complémentaire et intégrative (NCCIH) résume la situation avec prudence. Il indique que le Reiki a été étudié pour la douleur, l'anxiété et la dépression, mais que la qualité des recherches est généralement limitée et leurs résultats inconstants. Il précise que le Reiki n'a pas été clairement démontré efficace pour un usage de santé précis, qu'aucun effet nocif n'a été rapporté, et qu'il n'existe pas de preuve scientifique de l'existence du champ d'énergie censé jouer un rôle dans la pratique (NCCIH, fiche d'information sur le Reiki). Le Manuel Merck, dans son édition grand public, arrive à une conclusion voisine : les preuves sont insuffisantes pour juger de l'efficacité du Reiki, qui paraît toutefois sûr (Manuel Merck, Reiki).

Cette position n'est ni un rejet, ni une validation. Elle dit simplement que l'on manque de preuves solides.

Ce que disent les revues de la littérature

Une revue systématique d'essais randomisés, publiée en 2008 par Lee, Pittler et Ernst, a conclu que les preuves étaient insuffisantes pour affirmer que le Reiki soit un traitement efficace pour une affection quelconque, les études étant peu nombreuses et rarement reproduites (Lee, Pittler et Ernst, 2008).

Plus récemment, la revue Cochrane consacrée au Reiki pour l'anxiété et la dépression, publiée en 2015, n'a retenu que trois essais randomisés, portant sur un très petit nombre de personnes. Ses auteurs concluent qu'il n'y a pas assez de preuves pour dire si le Reiki est utile ou non dans ces situations, la qualité des données étant faible et le risque de biais souvent incertain ou élevé (Joyce et Herbison, Cochrane, 2015).

Il existe aussi des travaux qui rapportent un signal favorable sur la douleur ou l'anxiété perçues, notamment autour de situations de soin. Mais ils reposent le plus souvent sur de petits échantillons, des protocoles très différents, et la difficulté de comparer le Reiki à un soin simulé crédible. Autrement dit : un signal, pas une démonstration.

Ce que l'on peut dire honnêtement

On peut dire que beaucoup de personnes décrivent une détente, un apaisement, une meilleure disponibilité intérieure après une séance. On peut dire que les risques rapportés sont très faibles.

On ne peut pas dire que le Reiki soigne une maladie, ni qu'il agit par un mécanisme que la science aurait identifié. Une partie de l'effet ressenti peut tenir au simple fait de s'allonger, d'être écouté, de se savoir pris en charge pendant une heure, sans téléphone et sans obligations. Cela ne rend pas l'expérience moins réelle. Cela invite seulement à ne pas lui attribuer plus que ce qu'elle est.

C'est d'ailleurs ce qui rend une première séance intéressante : on peut l'observer soi-même, sans engagement, et se faire sa propre idée.

Un exemple pour rendre cela concret

Prenons une personne qui travaille dans l'administration, à Genève, avec un emploi du temps chargé et deux enfants. Ce n'est pas un témoignage, c'est un scénario fictif, mais il ressemble à ce que l'on entend souvent.

Elle n'est pas malade. Elle dort moins bien qu'avant, elle a la nuque dure en fin de semaine, et elle a le sentiment de ne jamais vraiment se poser. Une collègue lui a parlé du Reiki. Elle est un peu sceptique, curieuse malgré tout, et elle se demande surtout si elle ne va pas se sentir ridicule.

Elle prend rendez-vous. À son arrivée, le praticien lui explique le déroulement, lui précise qu'il ne s'agit pas d'un acte médical, et lui demande ce qu'elle souhaite. Elle dit simplement qu'elle voudrait souffler. Elle s'allonge, habillée, bien installée avec une couverture et un oreiller.

Les premières minutes, elle pense à sa liste de courses. Elle se demande si elle doit fermer les yeux, si elle doit ressentir quelque chose. Puis, sans trop savoir à quel moment, elle cesse de se poser la question. Elle sent une chaleur diffuse au niveau du ventre, ou croit la sentir. Elle ne sait pas si c'est la main ou son imagination, et cela, curieusement, n'a pas beaucoup d'importance.

À la fin, elle a l'impression d'avoir dormi un quart d'heure, alors qu'elle n'a pas dormi. Elle repart calme, un peu ralentie. Le soir, elle s'endort plus facilement que d'habitude. Elle ne parle pas de miracle. Elle dit qu'elle a retrouvé, une heure durant, quelque chose qu'elle avait oublié : le droit de ne rien faire.

Elle ne conclut pas que le Reiki règle son sommeil. Elle décide d'essayer une deuxième fois, pour voir si cela se reproduit, et de consulter son médecin ou son thérapeute si la fatigue persiste. C'est une attitude raisonnable : ni adhésion immédiate, ni rejet par principe.

Comment choisir un praticien de Reiki à Genève

Pour bien choisir un praticien Reiki, il faut savoir que tous les praticiens ne se ressemblent pas, et le cadre compte autant que la technique. Quelques repères simples permettent de se situer, sans qu'il soit nécessaire d'être expert.

Un praticien clair dit ce qu'est le Reiki et ce qu'il n'est pas. Il ne promet pas de guérison, ne remet pas en cause un traitement médical, et ne vous met pas sous pression pour revenir. Il explique le déroulement avant de commencer, vous laisse choisir la position qui vous convient, et respecte votre souhait de ne pas être touché si c'est le cas.

Il est aussi utile de demander comment il a été formé, depuis quand il pratique, et dans quel cadre. Une formation reconnue par une fédération de praticiens est un repère, sans être une garantie. Pour le Reiki Consciousness®, par exemple, les praticiens formés sont inscrits dans l'annuaire de la Fédération Internationale Reiki Consciousness®, qui offre un cadre de référence commun.

Enfin, il y a le simple ressenti. Dès la première prise de contact, on sent assez vite si l'on se sent à l'aise ou non. Ce n'est pas un critère scientifique, c'est un critère humain, et il est parfaitement légitime.

Recevoir une séance de Reiki ou apprendre à le pratiquer : quelle différence ?

Il arrive qu'après une ou deux séances, une personne se demande si elle pourrait elle-même apprendre cette pratique, pour elle-même ou pour ses proches. C'est une question qui revient souvent, et la réponse est que oui, on peut apprendre sans prédisposition particulière.

Le Reiki Consciousness® est une forme de Reiki créée par Olivier Honsperger. Sa formation tient en deux jours et en un seul palier, sans symbole à mémoriser pour commencer. Si vous êtes curieux de comprendre ce qui le distingue des formes plus classiques, l'article sur le Reiki Consciousness® et ses différences avec le Reiki traditionnel détaille son origine. Et si vous vous demandez si un don est nécessaire, l'article sur la question du don pour apprendre le Reiki à Genève y répond directement.

Pour qui souhaite aller plus loin, la formation permet justement d'être des deux côtés : celui qui reçoit, et celui qui donne. C'est souvent à cet endroit que l'on comprend le mieux ce qui se joue pendant une séance.

Comment se préparer à une première séance

Il n'y a pas grand-chose à préparer, et c'est tant mieux. Quelques gestes simples suffisent à aborder la séance dans de bonnes conditions.

Portez des vêtements confortables, dans lesquels vous pouvez rester allongé sans être gêné. Évitez, si possible, un repas très copieux juste avant, et prenez le temps d'arriver sans courir, quitte à marcher quelques minutes depuis l'arrêt de tram ou de bus. Éteignez votre téléphone, ou au moins coupez les notifications.

Le plus utile, au fond, est de venir sans objectif trop précis. Une personne qui arrive en cherchant un résultat risque de passer la séance à vérifier si elle l'obtient. Celle qui arrive simplement pour se poser laisse davantage de place à ce qui se présente.

Vous pouvez aussi poser vos questions avant de commencer. Un praticien à l'écoute prend le temps d'y répondre, sans impatience.

Faut-il en parler à son médecin ? Y a-t-il des contre-indications ?

Le geste lui-même est très doux : le contact est léger ou inexistant, et aucun effet nocif n'a été rapporté dans la littérature (voir plus haut). On ne connaît donc pas de contre-indication au fait de recevoir une séance de Reiki, y compris pour une personne qui suit un traitement ou qui traverse une période de santé fragile.

Cela ne signifie pas qu'il faut une autorisation : beaucoup de médecins ne connaissent d'ailleurs pas précisément ce qu'est un soin de Reiki, et ce n'est pas un obstacle. Mais le Reiki est une approche complémentaire. Il ne se substitue à aucun suivi, et il ne devrait jamais être la raison d'un retard de consultation ni d'une modification de traitement. Votre santé se construit mieux lorsque ses différentes composantes se parlent entre elles.

Combien de séances de Reiki faut-il, et à quel rythme ?

Il n'y a pas de règle. Certaines personnes savent dès la première séance si cela leur parle. D'autres ont besoin de deux ou trois rendez-vous, parce que le premier a surtout servi à se familiariser avec le cadre, le lieu, le praticien.

Un repère que je donne souvent : lors d'une première séance, la personne reçoit une quantité d'énergie qu'elle n'a pas l'habitude de ressentir. Cette énergie s'estompe ensuite progressivement. C'est pourquoi je conseille de prévoir une seconde séance de Reiki une semaine, ou quinze jours, après la première, afin de garder davantage de cette énergie positive. C'est un conseil issu de mon expérience, pas une règle scientifique.

Ce qui compte n'est pas le nombre, mais ce que vous observez. Vous sentez-vous plus calme ensuite ? Plus disponible ? Plus à l'écoute de votre corps ? Ou simplement bien d'avoir pris ce temps ? Ces questions ne demandent pas de réponse scientifique. Elles demandent seulement un peu d'honnêteté envers soi-même.

Et si, au bout de quelques séances, vous ne ressentez rien de particulier, c'est une réponse aussi. Le Reiki n'est pas fait pour tout le monde, et personne n'est tenu d'y adhérer. Il n'y a rien à forcer. Rien à prouver.

Georges Richard, thérapeute à Genève : recevoir une séance de Reiki

Si vous vous reconnaissez dans cette envie de vous poser, de comprendre ce qui se passe avant de vous engager, et de rester lucide tout au long du chemin, le plus simple est de vivre une première séance.

Je suis moi-même thérapeute à Genève, et je peux vous accompagner. Comme je le dis habituellement à mes patients, j'utilise la plupart du temps la médecine traditionnelle chinoise pour soulager les petits maux du quotidien, et, en complément, le Reiki. Vous pouvez en savoir plus sur ma pratique et me contacter sur generation-conscience.ch.

Et si l'envie vient d'apprendre à pratiquer ?

Après une ou deux séances, certaines personnes ont envie de passer de l'autre côté, pour elles-mêmes ou pour leurs proches. Dans ce cas, vous pouvez découvrir la formation Reiki Consciousness® à Genève, ou recevoir les informations sur la formation : le programme détaillé vous est alors envoyé par courriel, sans engagement. Pour mieux comprendre la logique des deux jours, l'article sur la formation Reiki à Genève pose les repères utiles, et celui sur le Reiki, le stress et le sommeil revient sur ce que l'on peut, ou non, en attendre.

Que vous habitiez Genève, la France voisine ou ailleurs dans le monde francophone, le Reiki ne demande pas de croire. Il demande de s'arrêter un moment. Non pas pour obtenir quelque chose, mais pour constater ce qui se passe lorsque l'on cesse, un instant, de chercher à contrôler.

Le corps ne se presse jamais. Il suffit, souvent, de lui laisser un peu de place.

FAQ – Reiki à Genève et première séance

Faut-il se déshabiller pour une séance de Reiki ?

Non. On reste habillé, allongé sur une table de soin, avec une couverture, un oreiller et, si besoin, un coussin sous les genoux. Le contact est léger ou le praticien reste à quelques centimètres du corps. Vous pouvez à tout moment dire que vous préférez ne pas être touché.

Combien de temps dure une première séance ?

Cela dépend du praticien, mais une séance dure en général entre trente minutes et une heure, auxquelles s'ajoute un court temps d'échange avant et après.

Que faire si je ne ressens rien pendant la séance ?

Rien de particulier. L'absence de sensation est fréquente et ne signifie pas que la séance n'a servi à rien. Certaines personnes remarquent un effet plus tard, d'autres n'en remarquent pas. Il n'y a pas d'obligation de ressentir quoi que ce soit.

Est-ce que le Reiki fatigue ?

D'après mon expérience, non : je n'ai jamais entendu quelqu'un me dire qu'il était fatigué après une séance. Les personnes repartent plutôt avec une énergie bien présente. Certaines ont envie de dormir plus tôt le soir, ce qui n'a rien d'alarmant.

Faut-il prévoir une deuxième séance ?

Ce n'est pas obligatoire, mais je conseille souvent une seconde séance une semaine, ou quinze jours, après la première, pour garder davantage de l'énergie ressentie lors de la première.

Y a-t-il des contre-indications au Reiki ?

On n'en connaît pas pour le geste lui-même, très doux, et aucun effet nocif n'a été rapporté. Le Reiki reste toutefois un complément : il ne remplace jamais un suivi médical.

Le Reiki est-il scientifiquement prouvé ?

Non, pas au sens où il soignerait une maladie. Les institutions de santé, dont le NCCIH, indiquent que le Reiki n'a pas été clairement démontré efficace pour un usage de santé précis et que les études disponibles sont de qualité limitée. Aucun effet nocif n'a toutefois été rapporté. Le Reiki peut être vécu comme un moment de détente, mais il ne remplace jamais un avis médical.

Le Reiki peut-il remplacer un traitement médical ?

Non, jamais. C'est une approche complémentaire. Si vous avez un problème de santé, parlez-en d'abord à votre médecin ou à votre thérapeute, et ne modifiez aucun traitement de votre propre initiative.

Faut-il croire au Reiki pour en recevoir ?

Non. On peut venir avec ses doutes et son esprit critique. Il suffit d'accepter de se poser et d'observer honnêtement ce que l'on ressent, ou ce que l'on ne ressent pas.

Sources

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